ANACR / Châteaulin : Le Parti des Traîtres et des Assassins à la manœuvre

http://www.lecourrier-leprogres.fr/2013/05/07/%C2%AB-il-faut-dire-non-et-savoir-refuser linacceptable-%C2%BB/

Bernard Le Guillou et Pascal Prigent, de l’association des anciens combattants et ami(e)s de la Résistance étaient nos invités vendredi dernier.

Par Julien Saliou

Pour le 8 mai, date célébrant la fin de la 2nde Guerre mondiale, des célébrations auront lieu dans tout le département. Elles sont organisées par différents comités locaux dont l’association des anciens combattants et ami(e)s de la résistance (Anacr).

Elle compte 300 membres en Finistère dont 150 anciens combattants. Entretien avec Bernard Le Guillou, secrétaire de la section de Châteaulin, et Pascal Prigent, le secrétaire départemental.

L’Anacr Finistère

Tout le monde peut adhérer à l’association. Nous ne faisons pas de politique, toutes les sensibilités sont les bienvenues. Nous sommes dans un esprit pluraliste, l’objectif est de rassembler et de fédérer. Beaucoup de personnes sont passionnées par cette période du XXe siècle, et le transfert de cette mémoire.

Vos actions

Elles ont pour but de transmettre les valeurs de la Résistance, d’en garder des traces pour les transmettre aux jeunes. Depuis 2008, nous organisons chaque année une marche de la Résistance durant la Journée du patrimoine.

Cette année, elle aura lieu à Brest. Pour nous, les valeurs de la Résistance font partie de l’héritage et du patrimoine. Ces valeurs sont celles de la République. Les Résistants se sont battus pour le retour de la démocratie.

La jeunesse

Le travail d’histoire est une évidence et beaucoup de jeunes s’y intéressent. Ils ne sont pas du tout indifférents à la déportation. Ils refusent les discriminations. Quand les limites sont dépassées, il faut dire non et savoir refuser l’inacceptable.

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Note du Réseau JORD Kadoudal :

L’ANACR, association gigogne du PCF, en affirmant “ne pas faire de politique” s’adonne au jeu favori des communistes : brouiller les cartes pour infuser dans les masses la propagande de guerre du PCF ! Mais le culot du parti des assassins n’est plus à démontrer dès lors qu’il s’agit d’intoxiquer les foules.

Quant au fait que les communistes se soient battus pour “le retour de la démocratie”, c’est là une imposture de plus : la résistance communiste n’a jamais œuvré qu’en étroit lien avec Moscou dans le cadre de l’établissement en France d’une république soviétique sur le modèle stalinien. C’est précisément sur ordre de Staline, à partir du 22 juin 1941 (invasion de l’URSS), que le PCF entre en guerre contre l’Allemagne nationale-socialiste. Le PCF sort à cette date de 22 mois de collaboration active avec celle-ci, après avoir été interdit pour haute trahison le 26 septembre 1939 par le gouvernement Daladier. Les motifs : sabotage contre l’armée française, organisation de troubles aux arrières, démoralisation des troupes, le tout conformément au pacte germano-soviétique Ribbentrop-Molotov signé à Moscou le 23 août 1939.

Quant à savoir si les valeurs de la “résistance” sont celles de la république, on peut répondre par l’affirmative si l’on en juge par le discours donné par le Garde des Sceaux Pierre-Henri Teitgen le 7 août 1946, publié au Journal officiel, évoquant l’épuration en cours, déclare à la Chambre :

« Vous pensez sans doute que par rapport à Robespierre, Danton et d’autres, le garde des Sceaux qui est devant vous est un enfant. Eh bien, si l’on en juge par les chiffres, ce sont eux qui furent des enfants ! »

Pour faire bonne mesure citons les exploits des camarades de parti des membres de l’ANACR précités, en l’espèce ceux du groupe FTP Guingamp Nord II.

Ce dernier a assassiné l’abbé Pierre Marie Lec’hvien à Quemper Guezennec dans la nuit du 10 au 11 août 1944 alors que les Américains étaient à Brest depuis le 7 août. C’est le même groupe qui a assassiné Marie Quintin 20 ans à Pontrieux le 12 aoùt 1944 et Marie Angélique Francia à Quemper Guezennec fin juillet 44 après qu’elle eut servi de” dame de confort” pendant 2 mois. La fille de cette dernière, Jacqueline, âgée de 15 ans à l’époque a été relâchée après usage. Pour les 4 victimes “hors toute nécessité militaire”, i.e “assassinats”.

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