Category Archives: Données de l’OBR

Laurence Desneaux, agent des renseignements français, infiltrée dans l’association “Bretagne Réunie” et dans le groupe anarcho-terroriste “TORR PENN BREIZH”

Note de l’Organisation Bretonne du Renseignement 23/05/2015 2:57 :

L’OBR confirme la présence de l’agent de renseignement français Laurence Desneaux dans le groupuscule anarcho-terroriste “TORR PENN BREIZH” mené par Gérard Bernard, individu souffrant d’alcoolisme chronique et visé par une enquête pour violences sexuelles sur enfant.

Les services de sécurité français semblent toujours désireux de se servir de ce groupuscule à des fins de déstabilisation du mouvement national breton.

Le Réseau JORD Kadoudal appelle en conséquence à la neutralisation politique de Laurence Desneaux.

Notes sur le profil de G. Bernard

Gérard Bernard est défavorablement connu des services de police pour une affaire d’inceste sur la personne de son fils. Il est connu de ces mêmes services pour ses problèmes d’alcoolisme chroniques.

G. Bernard, ancien membre de la CGT de Lorient, a été impliqué dans le vol des explosifs de Plérin. Il fit échouer l’opération en raison de son état d’ébriété avancé. Suite à ces défaillances, la coopération entre l’ETA et l’ARB cessa, l’organisation basque jugeant les activistes de l’ARB comme dénués de tout professionnalisme.

G. Bernard a été condamné pour terrorisme suite à cette opération.

En 2014, il fut révélé que G. Bernard entendait organiser, via un groupuscule (“Torr Penn Breizh”), un trafic de drogue depuis les Pays-Bas afin de financer des actions armées sur le territoire breton. Actions armées évoquées lors de réunions secrètes du groupe dès 2012.

Les activités de G. Bernard étaient soigneusement suivies par les services de renseignement français qui le laissaient libres de ses actions.

Laurence Desneaux, agent du renseignement français

Laurence Desneaux, 50 ans, née le 20 octobre 1965 à Paris, a été membre du Front National à Paris, puis sur Nantes. Elle fut proche de Maxime Brunerie, élément instable ayant tenté d’assassiner Jacques Chirac avec un fusil de calibre 22LR en 2002.Après un passage chez les royalistes de Vendée, elle est fragilisée par une affaire d’escroquerie.

Elle intègre la section nantaise d’Adsav dont elle devient vite la responsable. Elle en pirate le site afin d’obtenir les noms des militants. Repérée, elle accusera un cadre du parti d’une tentative de viol imaginaire.

Dans le même temps, les réseaux Pasqua-Sarközy organiseront une action de déstabilisation contre ADSAV lors de l’attentat fictif contre le préfet Aïssa Dermouche, nomination voulue pour séduire le vote islamo-immigré. Des arrestations sont menés contre la direction du mouvement.

Elle transitera par les identitaires dont elle gérera un temps l’agence d’information “NOVOpress”.

Elle rejoint ADSAV une nouvelle fois en 2011 sous le nom de “Marie Duvell” où elle organise un “ADSAV Tour”. Il s’agit de faire se succéder des réunions d’information en Bretagne afin de collecter les noms de sympathisants éventuels.

Infiltration d’Agence Bretagne Presse

Elle rejoint en 2012 l’Agence Bretagne Presse de Philippe Argouarch. Ce dernier, dont le frère est un prêtre traditionnaliste, connaissait l’identité politique de Laurence Desneaux. Malgré ses opinions centristes, P. Argouarch l’intègre dans son équipe.Rapidement, celle-ci tente de prendre le contrôle du site et d’en exclure son créateur avec l’aide de Fabien Lécuyer, situé à gauche, qui y officiait déjà. Entre janvier et février 2012 la crise éclate mais Laurence Desneaux échoue à prendre le contrôle d’ABP.

Breizh Journal et infiltration de la ZAD de Notre-Dame des Landes

Laurence Desneaux dans son projet de déstabilisation de l’ABP n’a pas bénéficié du soutien de son ancien protégé, Louis-Benoît Greffe. Ce jeune homme participait à la rédaction d’articles pour ABP, notamment sur le patrimoine breton. Découvrant la véritable nature du projet de L. Desneaux, il s’en démarque. L. Desneaux décide alors de le neutraliser.

Fin 2012, Laurence Desneaux infiltre la zone du futur aéroport où s’affrontent durement forces de l’ordre françaises et militants écologistes et de gauche radicale. Louis-Benoît Greffe y est présent pour réaliser des articles sur la situation publiés sur son site “Breizh Journal”. L. Desneaux le désigne comme élément “fasciste” aux “zadistes” qui le chassent du site.Peu de temps après les manifestants seront informés de son identité et la chasseront à son tour du site.

7Seizh : fichage et manipulations

Suite à cet échec, elle créé immédiatement avec l’aide F. Lécuyer un site visant à contrer l’Agence Bretagne Presse, “7seizh.info”. Sous cette couverture, usant du pseudonyme de Mélize Erre, et avec l’aide de F. Lécuyer, elle entame le fichage des militants culturels et entreprend de co-organiser certains événements sous couvert de journalisme. Laurence Desneaux infiltre l’entourage de Christian Troadec, maire de Carhaix, dont elle suit l’action lors de la mobilisation des Bonnets Rouges. Elle tente d’organiser sa campagne pour les élections européennes de 2014.Le 9 mars 2014, elle est surprise lors du grand rassemblement des Bonnets Rouges autour des doléances du mouvement en train de photographier la salle, cachée derrière des enceintes. Elle est expulsée sans ménagement.

Laurence Desneaux tente de mobiliser les réseaux antifascistes

Lors de la rencontre entre nationalistes bretons et identitaires français à Chartres-de-Bretagne le 23 mars 2013, Laurence Desneaux tente d’entraîner certains participants dans un traquenard en appelant par téléphone l’un des organisateurs. Celle-ci invite les proches de Serge Ayoub, représentant du groupe “Troisième Voie”, à se rendre au bar animé par Gaël Roblin, le “1675”. Ce dernier – un élément trotskiste et ancien membre de l’ARB –  avait identifié L. Desneaux comme un agent des renseignements français et en avait fait part Jonathan Guillaume, militant de “44=Breizh”, une association d’extrême-gauche pro-réunification. Désireuse de se venger de G. Roblin en raison de ses mises en garde formulées à la mouvance d’ultra-gauche, Laurence Desneaux tenta en vain d’utiliser les militants nationalistes présents le 23 mars 2013 à Chartres-de-Bretagne afin de créer une rixe au “1675”.

Laurence Desneaux tente de déstabiliser une manifestation pro-réunification

Au printemps 2014, la perspective de réforme territoriale mobilise fortement en Bretagne. Pendant la manifestation pour la réunification de la Bretagne du 3 juin 2014 à Nantes, Laurence Desneaux est surprise en train d’agiter un groupe de jeunes indépendantistes devant le domicile nantais du premier ministre Jean-Marc Ayrault. Elle avait eu vent de ce projet d’action proposé par la section rennaise des Bonnets Rouges. Arrivée sur place, elle photographie les participants avec l’aide d’un photographe affilié à l’AFP et associé à Fabien Lécuyer, Gaël Cloarec. Celui-ci se rendra compte du jeu de Laurence Desneaux et fera part ultérieurement de son “écoeurement” après avoir été “utilisé par la police” via 7Seizh et L. Desneaux pour photographier les indépendantistes présents.

L. Desneaux, entendant créé une provocation susceptible de faire déraper médiatiquement la manifestation, encouragea les militants présents dits “du gang des crêpiers” à utiliser de violence contre le domicile de Jean-Marc Ayrault. Ceux-ci s’étant contentés de tomates et de farine pour l’action précitée. Interpellés, les militants sont emmenés au commissariat.

Alors qu’elle patiente à l’extérieur pour suivre la situation, des militants d’ADSAV parfaitement informés de son identité, la désigne comme agent infiltré aux manifestants. Laurence Desneaux lance “une alerte antifasciste”, c’est-à-dire un appel au secours en direction des éventuels militants d’extrême-gauche présents pour neutraliser les militants d’ADSAV. Enfermée dans son véhicule, elle appelle Philippe Parisse, ex-FLB et élément communiste présent au sein des Bonnets Rouges, pour qu’il vienne la protéger. Elle demanda à P. Parisse de faire converger tous les antifascistes nantais présents devant le commissariat afin de neutraliser les militants d’ADSAV qui, au même moment, expliquait aux manifestants l’identité de L. Desneaux ainsi que ses activités comme agent de renseignement. P. Parisse confirmera que L. Desneaux avait lancé une “alerte antifasciste” ce jour-là.

Infiltration à Aï’ta et fichage

Laurence Desneaux s’infiltrera ensuite dans l’association d’extrême-gauche Aï’ta, militant pour l’officialisation de la langue bretonne en Bretagne. Elle organise dans ce cadre une “Boum” à Roc’h Tredudon le 8 juin 2014, quelques jours après la manifestation pro-réunification. Il s’agit officiellement de commémorer l’attentat ayant détruit l’antenne de télévision du site en février 1974 – un attentat organisé par les services secrets français –  mais aussi de demander la reconnaissance de la langue bretonne ainsi que la réunification.

Convergeront 600 personnes, des Bonnets Rouges, des militants indépendantistes ou autonomistes, toutes tendances confondues. L. Desneaux permet ainsi aux services de renseignement français de photographier la mouvance dont le gouvernement français ignore la composition exacte.

Organisation d’une manifestation devant le tribunal de Brest

Laurence Desneaux organise les manifestations de soutien au membre des “Torr Penn Breizh” de Gérard Bernard interpellé dans le cadre de l’incendie du centre des impôts de Morlaix. Elle pilote la réalisation de banderoles et entendait même se déplacer à Brest avant d’être dissuadé de le faire, son identité étant révélée et sa sécurité compromise.

Infltration de Bretagne Réunie

Laurence Desneaux parvient, en 2015 et grâce à l’aide de Fabien Lécuyer, à infiltrer une de ses filles dans l’association Bretagne Réunie. Cette dernière, en pointe lors du débat sur la réforme territoriale, a démontré sa capacité à mobiliser plusieurs dizaines de milliers de Bretons contre les intérêts de l’état central. La fille de Laurence Desneaux devient permanente au sein de l’association. A ce poste, son rôle consistera à informer les renseignements français des actions prévues en faveur de la réunification, mais aussi de coorganiser des manifestations. Il s’agit aussi de freiner certaines velléités au sein de l’association pour mieux la phagocyter.

La seconde fille de L. Desneaux vit en concubinage avec un fusilier-marin stationné à la base navale de l’Île Longue. Ce dernier est habilité “Secret Défense”. Un ménage impossible en temps normal compte tenu du profil politique affiché par Laurence Desneaux.

Le Réseau JORD recherche

Le Réseau JORD recherche toute information sur l’identité de l’auteur du blog anarcho-communiste “Autour de Pont-Melvez“.

Des renseignements parcellaires ont été accumulés, mais ils doivent être complétés.

L’identité de cet individu est recherchée au titre d’apologie d’actes de terrorisme, en l’espèce de l’assassinat d’un prêtre catholique, M. Jean-Marie Perrot, abbé en la paroisse de Scrignac, le 12 décembre 1943. Est également visé au titre d’activités anti-nationales et de collusion avec l’ennemi.

Sera versé pour ce motif au fichier spécial des personnes suspecte d’intelligence avec l’ennemi.

Les trotskistes du NPA29 apportent leur soutien aux staliniens de Douarnenez

Notice de l’OBR diffusée le 22/03/2014 à 08:49

Le parti trotskiste “Nouveau Parti Anticapitaliste” (NPA) et sa section du Finistère ont témoigné de leur solidarité au Parti Communiste Français (PCF) dans un article récent. Le site d’information “Breizatao.com” avait protesté suite aux éloges reçues par l’ancien maire communiste de Douarnenez, ancien FTP, Michel Mazéas, récemment disparu.

La section du Finistère du parti trotskiste dénonce dans son article les “références de l’extrême droite” et dénonce un des rédacteurs du site précité en la personne de Boris Le Lay, nationaliste breton.

L’article utilise notamment une photo d’une commémoration du parti Adsav ! Le Parti du Peuple Breton, lors d’une commémoration à Bains-sur-Oust.

Piero Rainero (PCF) et ses compromissions avec le régime communiste de Ceaucescu

Notice du Réseau JORD KADOUDAL diffusée le 28/12/2013 à 04:12

Au Parti Communiste, pour accéder à un poste de responsable à tous les niveaux il faut remplir une biographie.

Piero Rainero est devenu permanent du Parti vers 1968 c’est-à-dire à 20 ans. Il n’a exercé la profession officielle d’ajusteur que quelques mois, et encore, à titre de responsable CGT.

Ces biographies truquées sont pratique courante et obligatoire. Pour faire croire que le Parti reste le Parti des travailleurs on ment sur l’identité sociale des membres de la direction. Georges Marchais a été élu jusqu’à la fin en tant qu’ouvrier metallurgiste.

Jusqu’à l’année 1989 Rainero assure aux communistes que ni la Roumanie, ni la Bulgarie ne cesseront d’être communistes. Jusqu’à cette année là il passera ses vacances dans une villa des environs de Bucarest.

Pierre Blotin qui est chargé par le comité central du Parti de suivre la section Finistérienne, Pierre Blotin donc, sera le délégué du PCF au dernier congrès du Parti Roumain quelques années avant la chute des Ceaucescu.

Piero Rainero ne fut pas assez courageux pour défendre publiquement  le régime communiste de Roumanie jusqu’au bout. Il envoya deux jeunes communistes le faire à sa place le soir du 24 décembre 1989.

Toujours dans le même registre, Piero Rainero demanda aux Jeunesses communiste d’attribuer le prix de l’anticommunisme au socialiste Bernard Poignant en décembre 1989 pour son soutien aux populations de Roumanie se libérant du joug communiste.

Les services secrets français aux mains d’Israël

Note du Réseau JORD diffusé le 30/08/2013 à 18:38

François Hollande a nommé l’ambassadeur de France en Israël, Christophe Bigot, directeur de la stratégie à la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), à compter du 1er septembre.

Ancien collaborateur de Bernard Kouchner, Christophe Bigot est un ardent « promoteur » de la relation franco-israélienne. Il déterminera la stratégie des services secrets militaires extérieurs de la France.

Notice OBR : Grand Orient Quimper

Notice diffusée par le Réseau JORD le mercredi 05 juin à 22:29

Roland Angotti, patron de la société Écotel, ci-jointe au 46 avenue de la Libération à Quimper, est le dirigeant du Grand Orient de France pour ce secteur.

Le ci-devant Roland Angotti est actuellement adhérent au Mouvement Démocrate (MODEM) après avoir été affilié au Parti Socialiste Français.

LE RESEAU JORD RECHERCHE INFORMATIONS

AVIS À LA POPULATION
 
LE RESEAU JORD RECHERCHE INFORMATIONS SUR AUTEURS PRÉSUMÉS
EN VUE D’UNE PLAINTE POUR CRIME DE GUERRE
COMMIS EN AOÛT 1944
SUR LA PERSONNE DE DIZAINES DE PRISONNIERS DE GUERRE ALLEMANDS DÉSARMÉS
AU LIEU-DIT DU PONT-BIAIS EN ROSPORDEN (29140)
CRIME NON PRESCRIS PASSIBLE D’UNE PEINE D’EMPRISONNEMENT À PERPÉTUITÉ
 
EN VERTU DE L’ARTICLE 29 DU STATUT DE ROME INSTITUANT LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE
À Rosporden (Finistère), trois groupes armés se constituent progressivement durant l’occupation allemande (1940 – 1944) :
– “Libé-Nord” sous la responsabilité de Robert Ricco
– “Vengeance” dirigé par Pierrot Le Naour
– Les “FTP” commandés par Jean Goarant et Corentin Coroller
Ces derniers sont coordonnés à l’arrivée de “Mercier”, lieutenant d’active de l’Armée des Alpes en résidence chez ses beaux-parents. Ces trois groupes sont constitués en “compagnies” au sein du nouveau “Bataillon Mercier”. Le 4 août, Mercier décide de lancer l’assaut contre la garnison de la ville de Rosporden, à 5 heures du matin. Les partisans sont repoussés, notamment par une compagnie allemande de l’organisation Todt immobilisée en gare par un sabotage des rails à trois kilomètres.
Les unités allemandes quittent la ville dans l’après-midi, incendiant trente-deux maisons au lieu-dit du Pont-Biais, sans toutefois faire de victimes. Les colonnes de camions, mitraillés par de petits groupes de partisans, ripostent, tuant deux civils. Les Allemands, pour s’assurer un calme relatif jusqu’à leur évacuation complète de la ville, prennent trente-trois otages qui les accompagneront sur le chemin de Lorient où convergent les unités allemandes. Neuf de ces otages périront durant le voyage, dans des circonstances troubles.
À 15 heures, le lendemain 5 août, les partisans pensent avoir repoussé les Allemands. Robert Ricco, commandant de compagnie, hisse le drapeau tricolore sur la mairie. Les maquisards organisent une parade puis Mercier dispose ses hommes sur tous les axes pour interdire de passage les éléments de la Wehrmacht en mouvement.  De nouvelles troupes allemandes arrivent pour emprunter ce nœud de communication. S’en suit une confusion générale : les troupes allemandes, traversant la ville en camion, rispostent aux FFI embusqués dans les maisons qui les mitraillent. Il s’agit pour les Allemands de passer en force.
À cette occasion Robert Ricco, commandant de la compagnie “Libé-Nord” est abattu ce 5 août vers 16 heures, peu après le défilé organisé au monument aux morts, place de l’Église.
Le 6 août, un convoi allemand de quarante véhicules évacuant Quimper atteint Rosporden dans sa retraite. Mercier a été rejoint par le lieutenant Carville et sa compagnie, venue de Guiscriff. Leur opposition est vaine, les unités allemandes franchissant sans grande difficulté le barrage. Carville étant par ailleurs tué durant l’action. Le convoi allemand s’oriente alors vers Concarneau, devenue forteresse.
Le 7 août, un convoi allemand tente de traverser la ville mais rebrousse chemin vers Concarneau. Ce sont là les derniers combats dans cette commune.
Mais là ne s’arrêtent pas les aventures du bataillon “Mercier”.
 
Celui-ci quelques jours plus tard se fait remettre des prisonniers allemands capturés à Riec-sur-Belon (situé à 21 kilomètres de Rosporden), totalement étrangers aux récents combats rospordinois. Pourtant, des membres du bataillon “Mercier” organise l’exécution d’un prisonnier allemand pour chaque maison incendiée, en parfaite violation des lois de la guerre.
Le plus jeune des prisonniers assassiné était âgé de 17 ans.
Ce seront les troupes américaines, découvrant les corps sans vie des prisonniers allemands, qui leur donneront une sépulture décente.
DE CES FAITS DÉCOULENT CE QUI SUIT :
La Première Convention de Genève organise minutieusement les conditions d’internement du prisonnier de guerre en équilibrant les impératifs de sécurité et d’humanité.
– Tout prisonnier d’une armée régulière portant uniforme se voit reconnaître le statut et le traitement de “prisonnier de guerre”. Il n’est pas privé de liberté à titre de sanction, comme l’est un prisonnier de droit commun, mais à titre préventif, en l’espèce aux fins de prévenir toute nouvelle participation à des combats.
Le crime de guerre fut défini par la Charte de Londres à l’occasion du Procès de Nuremberg. Elle précise la nature du crime de guerre :
 Assassinat, mauvais traitements ou déportation pour des travaux forcés, ou pour tout autre but, des populations civiles dans les territoires occupés, assassinat ou mauvais traitements des prisonniers de guerre ou des personnes en mer, exécution des otages, pillages de biens publics ou privés, destruction sans motif des villes et des villages, ou dévastation que ne justifient pas les exigences militaires
La prescription des crimes de guerre, c’est-à-dire de crimes internationaux, est contraire au statut de Rome instituant la Cour Pénale Internationale, qui prévoit dans son article 29, de façon claire et concise, que les crimes internationaux ne se prescrivent pas.
L’État Français, à cette heure, refuse d’appliquer les traités qu’il a lui-même signé à cet égard, appliquant une prescription de 30 ans.
Cependant, la Cour Pénale Internationale située à La Haye (Pays-Bas), en cas de refus de poursuites de la part de l’État concerné, est compétente pour poursuivre.
COMMUNICATION DU RÉSEAU JORD
 
RECHERCHONS TOUTE INFORMATION POUVANT MENER À L’IDENTIFICATION DES AUTEURS PRÉSUMÉS DE L’ASSASSINAT PLANIFIÉ DE PLUSIEURS DIZAINES DE PRISONNIERS DE GUERRE DE NATIONALITÉ ALLEMANDE DURANT LE MOIS D’AOÛT 1944 AU LIEU-DIT DU PONT-BIAIS EN ROSPORDEN (29140).
CES INFORMATIONS SERONT VERSÉES AU DOSSIER DÉJÀ CONSTITUÉ PAR LE RÉSEAU JORD POUR TRANSMISSION AU BUREAU DU PROCUREUR DE LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE DE LA HAYE, UNITÉ DES INFORMATIONS ET DES ÉLÉMENTS DE PREUVE.
QUALIFICATION DES FAITS : CRIME DE GUERRE.
PEINE ENCOURUE : PEINE D’EMPRISONNEMENT À PERPÉTUITÉ
PRESCRIPTION : CRIME IMPRESCRIPTIBLE

ANACR / Châteaulin : Le Parti des Traîtres et des Assassins à la manœuvre

http://www.lecourrier-leprogres.fr/2013/05/07/%C2%AB-il-faut-dire-non-et-savoir-refuser linacceptable-%C2%BB/

Bernard Le Guillou et Pascal Prigent, de l’association des anciens combattants et ami(e)s de la Résistance étaient nos invités vendredi dernier.

Par Julien Saliou

Pour le 8 mai, date célébrant la fin de la 2nde Guerre mondiale, des célébrations auront lieu dans tout le département. Elles sont organisées par différents comités locaux dont l’association des anciens combattants et ami(e)s de la résistance (Anacr).

Elle compte 300 membres en Finistère dont 150 anciens combattants. Entretien avec Bernard Le Guillou, secrétaire de la section de Châteaulin, et Pascal Prigent, le secrétaire départemental.

L’Anacr Finistère

Tout le monde peut adhérer à l’association. Nous ne faisons pas de politique, toutes les sensibilités sont les bienvenues. Nous sommes dans un esprit pluraliste, l’objectif est de rassembler et de fédérer. Beaucoup de personnes sont passionnées par cette période du XXe siècle, et le transfert de cette mémoire.

Vos actions

Elles ont pour but de transmettre les valeurs de la Résistance, d’en garder des traces pour les transmettre aux jeunes. Depuis 2008, nous organisons chaque année une marche de la Résistance durant la Journée du patrimoine.

Cette année, elle aura lieu à Brest. Pour nous, les valeurs de la Résistance font partie de l’héritage et du patrimoine. Ces valeurs sont celles de la République. Les Résistants se sont battus pour le retour de la démocratie.

La jeunesse

Le travail d’histoire est une évidence et beaucoup de jeunes s’y intéressent. Ils ne sont pas du tout indifférents à la déportation. Ils refusent les discriminations. Quand les limites sont dépassées, il faut dire non et savoir refuser l’inacceptable.

————————————————————————————————————————————–

Note du Réseau JORD Kadoudal :

L’ANACR, association gigogne du PCF, en affirmant “ne pas faire de politique” s’adonne au jeu favori des communistes : brouiller les cartes pour infuser dans les masses la propagande de guerre du PCF ! Mais le culot du parti des assassins n’est plus à démontrer dès lors qu’il s’agit d’intoxiquer les foules.

Quant au fait que les communistes se soient battus pour “le retour de la démocratie”, c’est là une imposture de plus : la résistance communiste n’a jamais œuvré qu’en étroit lien avec Moscou dans le cadre de l’établissement en France d’une république soviétique sur le modèle stalinien. C’est précisément sur ordre de Staline, à partir du 22 juin 1941 (invasion de l’URSS), que le PCF entre en guerre contre l’Allemagne nationale-socialiste. Le PCF sort à cette date de 22 mois de collaboration active avec celle-ci, après avoir été interdit pour haute trahison le 26 septembre 1939 par le gouvernement Daladier. Les motifs : sabotage contre l’armée française, organisation de troubles aux arrières, démoralisation des troupes, le tout conformément au pacte germano-soviétique Ribbentrop-Molotov signé à Moscou le 23 août 1939.

Quant à savoir si les valeurs de la “résistance” sont celles de la république, on peut répondre par l’affirmative si l’on en juge par le discours donné par le Garde des Sceaux Pierre-Henri Teitgen le 7 août 1946, publié au Journal officiel, évoquant l’épuration en cours, déclare à la Chambre :

« Vous pensez sans doute que par rapport à Robespierre, Danton et d’autres, le garde des Sceaux qui est devant vous est un enfant. Eh bien, si l’on en juge par les chiffres, ce sont eux qui furent des enfants ! »

Pour faire bonne mesure citons les exploits des camarades de parti des membres de l’ANACR précités, en l’espèce ceux du groupe FTP Guingamp Nord II.

Ce dernier a assassiné l’abbé Pierre Marie Lec’hvien à Quemper Guezennec dans la nuit du 10 au 11 août 1944 alors que les Américains étaient à Brest depuis le 7 août. C’est le même groupe qui a assassiné Marie Quintin 20 ans à Pontrieux le 12 aoùt 1944 et Marie Angélique Francia à Quemper Guezennec fin juillet 44 après qu’elle eut servi de” dame de confort” pendant 2 mois. La fille de cette dernière, Jacqueline, âgée de 15 ans à l’époque a été relâchée après usage. Pour les 4 victimes “hors toute nécessité militaire”, i.e “assassinats”.

La FNACA telle qu’en elle-même

La FNACA (Fédération Nationale des Anciens Combattants en Algérie, Maroc et Tunisie) est dirigée par un bureau composé exclusivement de militant communistes, ceci à l’insu des centaines de milliers de vétérans des guerres d’Afrique du Nord qui ignorent être dirigés par ceux qui les faisaient tuer en appuyant massivement le FLN.

Sa publication mensuelle, “L’ancien d’Algérie” se trouve donc être financée par les adhérents mais réalisée par les soins du PCF. Et l’on voit que le numéro de mai 2013 prend le soin particulier de diffuser la propagande communiste chez les vétérans :

Une