Category Archives: Imposture historique

Piero Rainero (PCF) et ses compromissions avec le régime communiste de Ceaucescu

Notice du Réseau JORD KADOUDAL diffusée le 28/12/2013 à 04:12

Au Parti Communiste, pour accéder à un poste de responsable à tous les niveaux il faut remplir une biographie.

Piero Rainero est devenu permanent du Parti vers 1968 c’est-à-dire à 20 ans. Il n’a exercé la profession officielle d’ajusteur que quelques mois, et encore, à titre de responsable CGT.

Ces biographies truquées sont pratique courante et obligatoire. Pour faire croire que le Parti reste le Parti des travailleurs on ment sur l’identité sociale des membres de la direction. Georges Marchais a été élu jusqu’à la fin en tant qu’ouvrier metallurgiste.

Jusqu’à l’année 1989 Rainero assure aux communistes que ni la Roumanie, ni la Bulgarie ne cesseront d’être communistes. Jusqu’à cette année là il passera ses vacances dans une villa des environs de Bucarest.

Pierre Blotin qui est chargé par le comité central du Parti de suivre la section Finistérienne, Pierre Blotin donc, sera le délégué du PCF au dernier congrès du Parti Roumain quelques années avant la chute des Ceaucescu.

Piero Rainero ne fut pas assez courageux pour défendre publiquement  le régime communiste de Roumanie jusqu’au bout. Il envoya deux jeunes communistes le faire à sa place le soir du 24 décembre 1989.

Toujours dans le même registre, Piero Rainero demanda aux Jeunesses communiste d’attribuer le prix de l’anticommunisme au socialiste Bernard Poignant en décembre 1989 pour son soutien aux populations de Roumanie se libérant du joug communiste.

Résistancialisme à Guingamp

Diffusé le mercredi 19 juin 2013 à 12:18 par le Réseau Jord

De :  Réseau JORD

À : Chaou Céline

Objet : Résistancialisme

En Pièce jointe : Article de Presse Résistance et Nazisme, La prestation du cercle de Guingamp fait polémique

Madame,

Nombreux sont les sympathisants de la cause bretonne – régionalistes, autonomistes, nationalistes – qui découvrent ce matin par voie de presse la polémique suscitée par un spectacle mettant en scène un “hommage à la résistance” du Pays de Guingamp.

Visiblement, votre public n’a pas goûté la présence des oripeaux de l’Occupant allemand, ce qui n’est pas sans poser problème lorsque l’on veut effectivement le mettre en scène. On est parfois victime de son succès et de son excès de zèle.

Car enfin on se demande pourquoi votre cercle celtique, dont l’objet est la conservation et la promotion des spécificités culturelles bretonnes, se mêle d’histoire, surtout pour flatter les groupes politiques s’étant illustrés par l’assassinat de défenseurs désintéressés de cette culture bretonne dont vous avez – en partie – la charge.

Quiconque s’intéresse à cette période en Bretagne avec un peu d’honnêteté comprendra que les “libérateurs” dont vous parlez pour le pays de Guingamp ont des bêtises à se reprocher.

Évoquons le cas du groupe FTP (Guingamp Nord II) qui a assassiné l’abbé Pierre Marie Lec’hvien à Quemper Guezennec dans la nuit du 10 au 11 aoùt 1944 alors que les Américains étaient à Brest depuis le 7 août. C’est le même groupe qui a assassiné Marie Quintin 20 ans à Pontrieux le 12 aoùt 1944 et Marie Angélique Francia à Quemper Guezennec fin juillet 44 après qu’elle eut servi de” dame de confort” (prostitution forcée) pendant 2 mois. La fille de cette dernière, Jacqueline, agée de 15 ans à l’époque a été relâchée après usage. Pour les 4 victimes “hors toute nécessité militaire”.

Puisque vous vous mêlez de sujets que visiblement votre chorégraphe, Gaëlle Herbert, ne connaît pas, il serait bon dans vos prochaines représentations de mettre en scène l’assassinat de ce prêtre promoteur de la langue bretonne infatigable par la résistance communiste guingampaise. Et aussi les viols, tortures et exécutions subies par ces deux femmes et cette jeune mineure du fait de ces mêmes “libérateurs”. Votre public en serait très certainement édifié.

Vous pourriez aussi décidé de faire honneur dans vos spectacles à ceux qui sont morts pour la Bretagne et sa culture, à l’instar de ce bon abbé Lec’hvien, ce qui supposerait de votre part d’arrêter de hurler avec les loups. Et aussi de subir les foudres des quelques dinosaures du résistancialisme communiste de votre ville. Il y aurait un acte de résistance, très réel celui-là, à mener.

 

Espagne : les victimes du marxisme criminel reconnues

Diffusé par le Réseau JORD le 04/06/2013 à 21:24 via Vatican Information Service :
Cité du Vatican, 4 juin 2013 (VIS). Hier, le Saint-Père a autorisé la promulgation des décrets suivants de la Congrégation pour les causes des saints:
 
Reconnaissance du MARTYR :
 
du serviteur de Dieu Abel Angel Palazuelos Maruri (Dom Mauro, OSB) et ses 17 compagnons bénédictins espagnols, tués en haine de la foi en 1936.
 
du serviteur de Dieu Joan Vilaregut Ferrer (Frère Juan de Jesús, OFM.Carm), de ses 3 compagnons carmes espagnols et de Pau Segalá Solé, prêtre diocésain, tués en haine de la foi en 1936.
 
des serviteurs de Dieu Crisanto, Aquilino, Cipriano, José et leurs 63 compagnons maristes espagnols, et de deux laïcs, tués en haine de la foi entre 1936 et 1939.
 
de la servante de Dieu Clementina Arambarri Fuente (Soeur Aurelia) et de ses 3 consoeurs religieuses espagnoles de l’ordre des Servantes de Marie ministres des infirmes, tuées en haine de la foi en 1936.

Loi des Suspects (décret du 17 septembre 1793)

Diffusé par le Réseau JORD à 21:12

Décret du 17 septembre 1793 promulgué par la Convention Nationale permettant l’arrestation sans motif d’opposants politiques réels ou supposés :

Art. 1er. Immédiatement après la publication du présent décret, tous les gens suspects qui se trouvent dans le territoire de la République, et qui sont encore en liberté, seront mis en état d’arrestation.

Art. 2. Sont réputés gens suspects : 1° ceux qui, soit par leur conduite, soit par leur relations, soit par leur propos ou leurs écrits, se sont montrés partisans de la tyrannie ou du fédéralisme, et ennemis de la liberté

Le nombre de suspects sous la Terreur a été évalué par Donald Greer à 500 000 personnes soit 1 Français sur 56.

Les exécutions de prêtres réfractaires en Morbihan (1793-1794)

Par les décrets des 11 et 12 Mars 1793, les insermentés, qui ne s’étaient pas livrés prisonniers ou avaient refusé l’exil, étaient susceptibles d’être condamnés à la peine de mort, de même que leurs receleurs. L’affaire la plus tristement célèbre est la noyade de 83 prêtres dans la Loire en Novembre, ordonnée par le représentant du peuple CARRIER.

Dans le Morbihan, le tribunal criminel, qui était l’un des plus cruels de l’Ouest, est établi dans l’Eglise de la Congrégation à Lorient. Julien François MINIER, arrêté fin 1793 à Limerzel, est le premier prêtre guillotiné place de la Révolution (actuelle Place Alsace-Lorraine), le 10 Janvier 1794. Dix autres seront exécutés cette année là à Lorient. Les accompagnent sur l’échafaud, pour les avoir aidés dans leur fuite, de nombreuses personnes, y compris des notables. Ainsi Joseph MAURICE, maire de Pluherlin est guillotiné pour avoir aidé Jean OLIVIER, prêtre de Quistinic (1). Pierre GIQUEL, maire de Saint Vincent-sur-Oust, est guillotiné avec Noël BRIEN, prêtre de Saint Maurice. Les femmes ne sont pas non plus épargnées: pas moins de cinq en 1794. La même année, Rochefort fait moins de victimes : 4 réfractaires pour le diocèse de Vannes !

Au total en Bretagne, une cinquantaine d’ecclésiastiques sera guillotinée ou fusillée d’Octobre 1793 à la fin de l’année suivante. Dans le Morbihan, il y en aura une vingtaine pendant toute la Révolution. A partir d’Avril 1794, une prime de 100 livres était accordée pour encourager la dénonciation !

Quand l’égorgeur Barère planifiait la destruction du breton

En pleine Terreur, un des membres du gouvernement de la république française (Comité de Salut Public) produit un rapport sur la nécessité d’éradiquer les diverses langues non-françaises du territoire français. Aux fins d’imposer l’idéologie républicaine, le comité propose l’idée d’anéantir les minorités linguistiques réputées rétives au nouveau régime.

Son auteur, le criminel Bertrand BARÈRE DE VIEUZAC, est un des artisans principaux de l’extermination des populations vendéennes.

———————————————————————————————————————————–

NOTE DU RÉSEAU JORD :

L’esprit animant le rapport cité infra anime toujours le gouvernement français, lequel poursuit les mêmes objectifs.

Les buts fixés par le Comité de Salut Public et la Convention demeurent aujourd’hui essentiellement les mêmes, les méthodes actuelles s’adaptant au contexte politique.

———————————————————————————————————————————–

Extraits du Rapport du Comité de salut public sur les idiomes par Bertrand BARÈRE DE VIEUZAC

Le 8 pluviôse an II (27 janvier 1794)

Quatre points du territoire de la République méritent seuls de fixer l’attention du législateur révolutionnaire sous le rapport des idiomes qui paraissent les plus contraires à la propagation de l’esprit public et présentent des obstacles à la connaissance des lois de la République et à leur exécution.

Parmi les idiomes anciens, welches, gascons, celtiques, wisigoths, phocéens ou orientaux, qui forment quelques nuances dans les communications des divers citoyens et des pays formant le territoire de la République, nous avons observé (et les rapports des représentants se réunissent sur ce point avec ceux des divers agents envoyés dans les départements) que l’idiome appelé bas-breton, l’idiome basque, les langues allemande et italienne ont perpétué le règne du fanatisme et de la superstition, assuré la domination des prêtres, des nobles et des praticiens, empêché la révolution de pénétrer dans neuf départements importants, et peuvent favoriser les ennemis de la France.

Je commence par le bas-breton. Il est parlé exclusivement dans la presque totalité des départements du Morbihan, du Finistère, des Côtes-du-Nord, d’Îlle-et-Vilaine, et dans une grande partie de la Loire-Inférieure. Là l’ignorance perpétue le joug imposé par les prêtres et les nobles ; là les citoyens naissent et meurent dans l’erreur : ils ignorent s’il existe encore des lois nouvelles.

Les habitants des campagnes n’entendent que le bas-breton ; c’est avec cet instrument barbare de leurs pensées superstitieuses que les prêtres et les intrigants les tiennent sous leur empire, dirigent leurs consciences et empêchent les citoyens de connaître les lois et d’aimer la République. Vos travaux leur sont inconnus, vos efforts pour leur affranchissement sont ignorés. L’éducation publique ne peut s’y établir, la régénération nationale y est impossible. C’est un fédéralisme indestructible que celui qui est fondé sur le défaut de communication des pensées ; et si les divers départements, seulement dans les campagnes, parlaient divers idiomes, de tels fédéralistes ne pourraient être corrigés qu’avec des instituteurs et des maîtres d’école dans plusieurs années seulement.

Les conséquences de cet idiome, trop longtemps perpétué et trop généralement parlé dans les cinq départements de l’Ouest, sont si sensibles que les paysans (au rapport de gens qui y ont été envoyés) confondent le mot loi et celui de religion, à un tel point que, lorsque les fonctionnaires publics leur parlent des lois de la République et des décrets de la Convention, ils s’écrient dans leur langage vulgaire : Est-ce qu’on veut nous faire sans cesse changer de religion ?

Quel machiavélisme dans les prêtres d’avoir fait confondre la loi et la religion dans la pensée de ces bons habitants des campagnes ! Jugez, par ce trait particulier, s’il est instant de s’occuper de cet objet. Vous avez ôté à ces fanatiques égarés les saints par le calendrier de la République ; ôtez-leur l’empire des prêtres par l’enseignement de la langue française.

Le comité a pensé qu’il devait vous proposer, comme mesure urgente et révolutionnaire, de donner à chaque commune de campagne des départements désignés un instituteur de langue française, chargé d’enseigner aux jeunes personnes des deux sexes, et de lire, chaque décade, à tous les autres citoyens de la commune, les lois, les décrets et les instructions envoyés de la Convention. Ce sera à ces instituteurs de traduire vocalement ces lois pour une intelligence plus facile dans les premiers temps. Rome instruisait la jeunesse en lui apprenant à lire dans la loi des douze tables. La France apprendra à une partie des citoyens la langue française dans le livre de la Déclaration des Droits.

Barère résume le projet comme ceci :

 
Mais cette ambition est celle du génie de la liberté ; il la remplira. Pour nous, nous devons à nos concitoyens, nous devons à l’affermissement de la République de faire parler sur tout son territoire la langue dans laquelle est écrite la Déclaration des droits de l’Homme.

ANACR / Châteaulin : Le Parti des Traîtres et des Assassins à la manœuvre

http://www.lecourrier-leprogres.fr/2013/05/07/%C2%AB-il-faut-dire-non-et-savoir-refuser linacceptable-%C2%BB/

Bernard Le Guillou et Pascal Prigent, de l’association des anciens combattants et ami(e)s de la Résistance étaient nos invités vendredi dernier.

Par Julien Saliou

Pour le 8 mai, date célébrant la fin de la 2nde Guerre mondiale, des célébrations auront lieu dans tout le département. Elles sont organisées par différents comités locaux dont l’association des anciens combattants et ami(e)s de la résistance (Anacr).

Elle compte 300 membres en Finistère dont 150 anciens combattants. Entretien avec Bernard Le Guillou, secrétaire de la section de Châteaulin, et Pascal Prigent, le secrétaire départemental.

L’Anacr Finistère

Tout le monde peut adhérer à l’association. Nous ne faisons pas de politique, toutes les sensibilités sont les bienvenues. Nous sommes dans un esprit pluraliste, l’objectif est de rassembler et de fédérer. Beaucoup de personnes sont passionnées par cette période du XXe siècle, et le transfert de cette mémoire.

Vos actions

Elles ont pour but de transmettre les valeurs de la Résistance, d’en garder des traces pour les transmettre aux jeunes. Depuis 2008, nous organisons chaque année une marche de la Résistance durant la Journée du patrimoine.

Cette année, elle aura lieu à Brest. Pour nous, les valeurs de la Résistance font partie de l’héritage et du patrimoine. Ces valeurs sont celles de la République. Les Résistants se sont battus pour le retour de la démocratie.

La jeunesse

Le travail d’histoire est une évidence et beaucoup de jeunes s’y intéressent. Ils ne sont pas du tout indifférents à la déportation. Ils refusent les discriminations. Quand les limites sont dépassées, il faut dire non et savoir refuser l’inacceptable.

————————————————————————————————————————————–

Note du Réseau JORD Kadoudal :

L’ANACR, association gigogne du PCF, en affirmant “ne pas faire de politique” s’adonne au jeu favori des communistes : brouiller les cartes pour infuser dans les masses la propagande de guerre du PCF ! Mais le culot du parti des assassins n’est plus à démontrer dès lors qu’il s’agit d’intoxiquer les foules.

Quant au fait que les communistes se soient battus pour “le retour de la démocratie”, c’est là une imposture de plus : la résistance communiste n’a jamais œuvré qu’en étroit lien avec Moscou dans le cadre de l’établissement en France d’une république soviétique sur le modèle stalinien. C’est précisément sur ordre de Staline, à partir du 22 juin 1941 (invasion de l’URSS), que le PCF entre en guerre contre l’Allemagne nationale-socialiste. Le PCF sort à cette date de 22 mois de collaboration active avec celle-ci, après avoir été interdit pour haute trahison le 26 septembre 1939 par le gouvernement Daladier. Les motifs : sabotage contre l’armée française, organisation de troubles aux arrières, démoralisation des troupes, le tout conformément au pacte germano-soviétique Ribbentrop-Molotov signé à Moscou le 23 août 1939.

Quant à savoir si les valeurs de la “résistance” sont celles de la république, on peut répondre par l’affirmative si l’on en juge par le discours donné par le Garde des Sceaux Pierre-Henri Teitgen le 7 août 1946, publié au Journal officiel, évoquant l’épuration en cours, déclare à la Chambre :

« Vous pensez sans doute que par rapport à Robespierre, Danton et d’autres, le garde des Sceaux qui est devant vous est un enfant. Eh bien, si l’on en juge par les chiffres, ce sont eux qui furent des enfants ! »

Pour faire bonne mesure citons les exploits des camarades de parti des membres de l’ANACR précités, en l’espèce ceux du groupe FTP Guingamp Nord II.

Ce dernier a assassiné l’abbé Pierre Marie Lec’hvien à Quemper Guezennec dans la nuit du 10 au 11 août 1944 alors que les Américains étaient à Brest depuis le 7 août. C’est le même groupe qui a assassiné Marie Quintin 20 ans à Pontrieux le 12 aoùt 1944 et Marie Angélique Francia à Quemper Guezennec fin juillet 44 après qu’elle eut servi de” dame de confort” pendant 2 mois. La fille de cette dernière, Jacqueline, âgée de 15 ans à l’époque a été relâchée après usage. Pour les 4 victimes “hors toute nécessité militaire”, i.e “assassinats”.

ANACR / Résistantialisme : vers “une Journée nationale” pour les assassins

L’ANACR, prurit du parti des assassins (PCF) embrigade les masses avec l’appui du gouvernement français :

http://www.letelegramme.fr/local/cotes-d-armor/lannion-paimpol/ville/anacr-vers-une-journee-de-la-resistance-le-27-mai-22-01-2013-1978887.php

L’Association nationale des amis et anciens combattants de la Résistance (Anacr), qui milite pour l’instauration d’une Journée nationale de la Résistance, est en passe d’obtenir gain de cause. Le Bégarrois Pierre Martin, coprésident national de l’association, a annoncé, dimanche, à l’assemblée générale du comité lannionnais qu’après une rencontre avec le ministre Kader Arif, un projet de loi serait déposé pour fixer cette journée au 27 mai, date anniversaire de la création du Conseil national de la Résistance en 1943.

Rappel du Réseau JORD Kadoudal :

Circulaire du 16 octobre 1943 adressée d’ALGER par le Secrétariat Général des Mouvements Unis de Résistance (M.U.R) aux Comités Départementaux de Libération (extraits):

“Le jour J sera la crise décisive qui doit amener non seulement la libération du territoire ,mais encore et surtout la disparition et le châtiment du régime de Vichy et de ses complices.

L’insurrection à pour but de garantir l’élimination, en quelques heures de tous les fonctionnaires d’autorité, de garantir en quelques heures la répression de la trahison conformément aux légitimes aspirations de représailles des militants de la Résistance.

Pendant la période insurrectionnelle,les comités disposeront d’une véritable délégation, au nom du Peuple Français et du Comité National de Libération, et de la souveraineté de l’Etat.

Ils prendront les mesures révolutionnaires de répression de la trahison. Même si les conditions étaient telles que, par l’écroulement spontané du gouvernement de Vichy, la transmission des pouvoirs au Comité National de Libération puisse se faire sans violence, il serait outrageant pour le peuple français d’imaginer l’absence de tout soulèvement de masse armé d’une juste volonté de vengeance.

Jamais de mots d’ordre de modération ne devront être donnés.

L’insurrection triomphante doit s’occuper d’abord de l’élimination des éléments hostiles.

Ils doivent être immédiatement arrêtés ou abattus en cas de résistance. ( en ce qui concerne ) les fonctionnaires d’autorité vichyssoise, des collaborateurs notoires (…) le plan d’insurrection doit comporter une liste complète de ces individus, avec adresse personnelle, bureau, propriété à la campagne en cas de fuite.

Tous les journaux, à des degrés plus ou moins nets, ont trahi : empêcher leur parution est une œuvre de salubrité publique. Il faut prévoir l’occupation des imprimeries.

Toute la période précédant l’insurrection devra être marquée par une intensification progressive des exécutions de traîtres.

La question se pose de savoir s’il est souhaitable que l’insurrection triomphante soit marquée par des exécutions sans jugement. Les avis sont partagés. Dès maintenant, dans chaque département, on dressera une liste des traîtres les plus notoires dont l’exécution sommaire sera considérée par toute la population comme un acte de justice. Ces listes, avec exposé des motifs, seront adressées par l’intermédiaire des Régions aux Centres respectifs pour accord. Après accord, les incriminés seront immédiatement exécutés.”