Laurence Desneaux, agent des renseignements français, infiltrée dans l’association “Bretagne Réunie” et dans le groupe anarcho-terroriste “TORR PENN BREIZH”

Note de l’Organisation Bretonne du Renseignement 23/05/2015 2:57 :

L’OBR confirme la présence de l’agent de renseignement français Laurence Desneaux dans le groupuscule anarcho-terroriste “TORR PENN BREIZH” mené par Gérard Bernard, individu souffrant d’alcoolisme chronique et visé par une enquête pour violences sexuelles sur enfant.

Les services de sécurité français semblent toujours désireux de se servir de ce groupuscule à des fins de déstabilisation du mouvement national breton.

Le Réseau JORD Kadoudal appelle en conséquence à la neutralisation politique de Laurence Desneaux.

Notes sur le profil de G. Bernard

Gérard Bernard est défavorablement connu des services de police pour une affaire d’inceste sur la personne de son fils. Il est connu de ces mêmes services pour ses problèmes d’alcoolisme chroniques.

G. Bernard, ancien membre de la CGT de Lorient, a été impliqué dans le vol des explosifs de Plérin. Il fit échouer l’opération en raison de son état d’ébriété avancé. Suite à ces défaillances, la coopération entre l’ETA et l’ARB cessa, l’organisation basque jugeant les activistes de l’ARB comme dénués de tout professionnalisme.

G. Bernard a été condamné pour terrorisme suite à cette opération.

En 2014, il fut révélé que G. Bernard entendait organiser, via un groupuscule (“Torr Penn Breizh”), un trafic de drogue depuis les Pays-Bas afin de financer des actions armées sur le territoire breton. Actions armées évoquées lors de réunions secrètes du groupe dès 2012.

Les activités de G. Bernard étaient soigneusement suivies par les services de renseignement français qui le laissaient libres de ses actions.

Laurence Desneaux, agent du renseignement français

Laurence Desneaux, 50 ans, née le 20 octobre 1965 à Paris, a été membre du Front National à Paris, puis sur Nantes. Elle fut proche de Maxime Brunerie, élément instable ayant tenté d’assassiner Jacques Chirac avec un fusil de calibre 22LR en 2002.Après un passage chez les royalistes de Vendée, elle est fragilisée par une affaire d’escroquerie.

Elle intègre la section nantaise d’Adsav dont elle devient vite la responsable. Elle en pirate le site afin d’obtenir les noms des militants. Repérée, elle accusera un cadre du parti d’une tentative de viol imaginaire.

Dans le même temps, les réseaux Pasqua-Sarközy organiseront une action de déstabilisation contre ADSAV lors de l’attentat fictif contre le préfet Aïssa Dermouche, nomination voulue pour séduire le vote islamo-immigré. Des arrestations sont menés contre la direction du mouvement.

Elle transitera par les identitaires dont elle gérera un temps l’agence d’information “NOVOpress”.

Elle rejoint ADSAV une nouvelle fois en 2011 sous le nom de “Marie Duvell” où elle organise un “ADSAV Tour”. Il s’agit de faire se succéder des réunions d’information en Bretagne afin de collecter les noms de sympathisants éventuels.

Infiltration d’Agence Bretagne Presse

Elle rejoint en 2012 l’Agence Bretagne Presse de Philippe Argouarch. Ce dernier, dont le frère est un prêtre traditionnaliste, connaissait l’identité politique de Laurence Desneaux. Malgré ses opinions centristes, P. Argouarch l’intègre dans son équipe.Rapidement, celle-ci tente de prendre le contrôle du site et d’en exclure son créateur avec l’aide de Fabien Lécuyer, situé à gauche, qui y officiait déjà. Entre janvier et février 2012 la crise éclate mais Laurence Desneaux échoue à prendre le contrôle d’ABP.

Breizh Journal et infiltration de la ZAD de Notre-Dame des Landes

Laurence Desneaux dans son projet de déstabilisation de l’ABP n’a pas bénéficié du soutien de son ancien protégé, Louis-Benoît Greffe. Ce jeune homme participait à la rédaction d’articles pour ABP, notamment sur le patrimoine breton. Découvrant la véritable nature du projet de L. Desneaux, il s’en démarque. L. Desneaux décide alors de le neutraliser.

Fin 2012, Laurence Desneaux infiltre la zone du futur aéroport où s’affrontent durement forces de l’ordre françaises et militants écologistes et de gauche radicale. Louis-Benoît Greffe y est présent pour réaliser des articles sur la situation publiés sur son site “Breizh Journal”. L. Desneaux le désigne comme élément “fasciste” aux “zadistes” qui le chassent du site.Peu de temps après les manifestants seront informés de son identité et la chasseront à son tour du site.

7Seizh : fichage et manipulations

Suite à cet échec, elle créé immédiatement avec l’aide F. Lécuyer un site visant à contrer l’Agence Bretagne Presse, “7seizh.info”. Sous cette couverture, usant du pseudonyme de Mélize Erre, et avec l’aide de F. Lécuyer, elle entame le fichage des militants culturels et entreprend de co-organiser certains événements sous couvert de journalisme. Laurence Desneaux infiltre l’entourage de Christian Troadec, maire de Carhaix, dont elle suit l’action lors de la mobilisation des Bonnets Rouges. Elle tente d’organiser sa campagne pour les élections européennes de 2014.Le 9 mars 2014, elle est surprise lors du grand rassemblement des Bonnets Rouges autour des doléances du mouvement en train de photographier la salle, cachée derrière des enceintes. Elle est expulsée sans ménagement.

Laurence Desneaux tente de mobiliser les réseaux antifascistes

Lors de la rencontre entre nationalistes bretons et identitaires français à Chartres-de-Bretagne le 23 mars 2013, Laurence Desneaux tente d’entraîner certains participants dans un traquenard en appelant par téléphone l’un des organisateurs. Celle-ci invite les proches de Serge Ayoub, représentant du groupe “Troisième Voie”, à se rendre au bar animé par Gaël Roblin, le “1675”. Ce dernier – un élément trotskiste et ancien membre de l’ARB –  avait identifié L. Desneaux comme un agent des renseignements français et en avait fait part Jonathan Guillaume, militant de “44=Breizh”, une association d’extrême-gauche pro-réunification. Désireuse de se venger de G. Roblin en raison de ses mises en garde formulées à la mouvance d’ultra-gauche, Laurence Desneaux tenta en vain d’utiliser les militants nationalistes présents le 23 mars 2013 à Chartres-de-Bretagne afin de créer une rixe au “1675”.

Laurence Desneaux tente de déstabiliser une manifestation pro-réunification

Au printemps 2014, la perspective de réforme territoriale mobilise fortement en Bretagne. Pendant la manifestation pour la réunification de la Bretagne du 3 juin 2014 à Nantes, Laurence Desneaux est surprise en train d’agiter un groupe de jeunes indépendantistes devant le domicile nantais du premier ministre Jean-Marc Ayrault. Elle avait eu vent de ce projet d’action proposé par la section rennaise des Bonnets Rouges. Arrivée sur place, elle photographie les participants avec l’aide d’un photographe affilié à l’AFP et associé à Fabien Lécuyer, Gaël Cloarec. Celui-ci se rendra compte du jeu de Laurence Desneaux et fera part ultérieurement de son “écoeurement” après avoir été “utilisé par la police” via 7Seizh et L. Desneaux pour photographier les indépendantistes présents.

L. Desneaux, entendant créé une provocation susceptible de faire déraper médiatiquement la manifestation, encouragea les militants présents dits “du gang des crêpiers” à utiliser de violence contre le domicile de Jean-Marc Ayrault. Ceux-ci s’étant contentés de tomates et de farine pour l’action précitée. Interpellés, les militants sont emmenés au commissariat.

Alors qu’elle patiente à l’extérieur pour suivre la situation, des militants d’ADSAV parfaitement informés de son identité, la désigne comme agent infiltré aux manifestants. Laurence Desneaux lance “une alerte antifasciste”, c’est-à-dire un appel au secours en direction des éventuels militants d’extrême-gauche présents pour neutraliser les militants d’ADSAV. Enfermée dans son véhicule, elle appelle Philippe Parisse, ex-FLB et élément communiste présent au sein des Bonnets Rouges, pour qu’il vienne la protéger. Elle demanda à P. Parisse de faire converger tous les antifascistes nantais présents devant le commissariat afin de neutraliser les militants d’ADSAV qui, au même moment, expliquait aux manifestants l’identité de L. Desneaux ainsi que ses activités comme agent de renseignement. P. Parisse confirmera que L. Desneaux avait lancé une “alerte antifasciste” ce jour-là.

Infiltration à Aï’ta et fichage

Laurence Desneaux s’infiltrera ensuite dans l’association d’extrême-gauche Aï’ta, militant pour l’officialisation de la langue bretonne en Bretagne. Elle organise dans ce cadre une “Boum” à Roc’h Tredudon le 8 juin 2014, quelques jours après la manifestation pro-réunification. Il s’agit officiellement de commémorer l’attentat ayant détruit l’antenne de télévision du site en février 1974 – un attentat organisé par les services secrets français –  mais aussi de demander la reconnaissance de la langue bretonne ainsi que la réunification.

Convergeront 600 personnes, des Bonnets Rouges, des militants indépendantistes ou autonomistes, toutes tendances confondues. L. Desneaux permet ainsi aux services de renseignement français de photographier la mouvance dont le gouvernement français ignore la composition exacte.

Organisation d’une manifestation devant le tribunal de Brest

Laurence Desneaux organise les manifestations de soutien au membre des “Torr Penn Breizh” de Gérard Bernard interpellé dans le cadre de l’incendie du centre des impôts de Morlaix. Elle pilote la réalisation de banderoles et entendait même se déplacer à Brest avant d’être dissuadé de le faire, son identité étant révélée et sa sécurité compromise.

Infltration de Bretagne Réunie

Laurence Desneaux parvient, en 2015 et grâce à l’aide de Fabien Lécuyer, à infiltrer une de ses filles dans l’association Bretagne Réunie. Cette dernière, en pointe lors du débat sur la réforme territoriale, a démontré sa capacité à mobiliser plusieurs dizaines de milliers de Bretons contre les intérêts de l’état central. La fille de Laurence Desneaux devient permanente au sein de l’association. A ce poste, son rôle consistera à informer les renseignements français des actions prévues en faveur de la réunification, mais aussi de coorganiser des manifestations. Il s’agit aussi de freiner certaines velléités au sein de l’association pour mieux la phagocyter.

La seconde fille de L. Desneaux vit en concubinage avec un fusilier-marin stationné à la base navale de l’Île Longue. Ce dernier est habilité “Secret Défense”. Un ménage impossible en temps normal compte tenu du profil politique affiché par Laurence Desneaux.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *