Espagne : les victimes du marxisme criminel reconnues

Diffusé par le Réseau JORD le 04/06/2013 à 21:24 via Vatican Information Service :
Cité du Vatican, 4 juin 2013 (VIS). Hier, le Saint-Père a autorisé la promulgation des décrets suivants de la Congrégation pour les causes des saints:
 
Reconnaissance du MARTYR :
 
du serviteur de Dieu Abel Angel Palazuelos Maruri (Dom Mauro, OSB) et ses 17 compagnons bénédictins espagnols, tués en haine de la foi en 1936.
 
du serviteur de Dieu Joan Vilaregut Ferrer (Frère Juan de Jesús, OFM.Carm), de ses 3 compagnons carmes espagnols et de Pau Segalá Solé, prêtre diocésain, tués en haine de la foi en 1936.
 
des serviteurs de Dieu Crisanto, Aquilino, Cipriano, José et leurs 63 compagnons maristes espagnols, et de deux laïcs, tués en haine de la foi entre 1936 et 1939.
 
de la servante de Dieu Clementina Arambarri Fuente (Soeur Aurelia) et de ses 3 consoeurs religieuses espagnoles de l’ordre des Servantes de Marie ministres des infirmes, tuées en haine de la foi en 1936.

Affaire des fiches n°2

Diffusé par le Réseau JORD le 04/05/2013 à 13:57 via l’Observatoire de la Christianophobie :

Le Canard Enchaîné affirme dans son édition du 22 mai 2013, que deux enquêtes sont actuellement en cours au sein des armées, qui visent essentiellement ceux qui voient d’un œil favorable le mouvement de la “Manif pour tous”.

« Troublé par le nombre d’enfants d’officiers parmi les jeunes interpellés », le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, « a demandé à la DCRI de s’informer sur ce que ces “agités” (sic) manigançaient », écrit le Canard Enchaîné.

L’autre enquête a été confiée à la DPSD (Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense) afin de « repérer les meneurs au sein de l’Institution » militaire.

« L’activisme des militaires anti gays a été jugé assez sérieux pour que le gouvernement ordonne deux enquêtes », affirme le journal satirique.

L’objectif serait de surveiller les militaires ayant des liens avec l’Institut Civitas, une organisation catholique proche de l’extrême droite et qui se veut aussi être un mouvement politique (4 officiers généraux en 2e section siègent à son conseil d’administration) ou encore avec le Bloc Identitaire.

Pour mémoire : lire ICI

Loi des Suspects, le retour : Arrestation illégale de deux blogueurs catholiques

Publié par le Réseau JORD le 04 juin 2013 à 13:53 via l’Observatoire de la Christianophobie :

J’attendais, hier au soir, dans la seconde partie de mon émission sur Radio Courtoisie, deux journalistes de l’excellent blogue catholique Le Rouge et le Noir, dont le rédacteur en chef Carl Moy-Ruifey. Ayant appris que l’un de deux avait déjà été mis en garde à vue (GAV) – c’est la légion d’honneur de nos jeunes héros français désormais –, j’avais cru malin, la veille de l’émission, alors que je leur signalais les détails de l’émission, de leur préciser dans un post scriptum : « Tâchez d’éviter une GAV d’ici à demain soir… ». Ces deux jeunes gens ne se sont pas présentés au studio où se trouvaient Vivien Hoch, Philippe Cappello, président de l’Association pour la Liberté de conscience en France, et Me Jérôme Triomphe. Carl Moy-Ruifey vient par courriel de m’expliquer la raison de leur absence…

Votre post-scriptum m’avait fait sourire avant-hier soir, et pourtant, j’aurais dû être plus prudent ! J’ai retrouvé Thibault [Corsaire] hier après-midi, et avant de nous rendre à votre émission, nous avions entre autres prévu de nous rendre au Louvre pour y faire un petit reportage-photo à l’occasion de la visite de Hollande et Merkel. Bien que nous ne portions aucun signe distinctif, et n’avons crié aucun slogan, nous avons été rapidement repéré la police et parqué avec quelques autres manifestants dans l’étroite rue Bailleul. Alors que je pensais que nous serions relâchés assez vite, nous avons été rapidement embarqués sans ménagement après le départ de Hollande et Merkel ! Et ce, sans aucune raison, puisque nous n’avions commis aucune infraction, si ce n’est de faire preuve d’un peu de mauvaise volonté de bon aloi face au commissaire qui nous empêchait de prendre des photos ! Alors que mes précédents contrôles d’identité n’avaient pas duré plus de deux ou trois heures, nous n’avons été relâchés qu’à l’approche du dernier métro. Un officier de police a eu le culot de me dire que nous avions eu de la chance d’échapper à une nouvelle garde-à-vue ! Autant vous dire que l’officier de police judiciaire qui a dressé le procès-verbal était bien embarrassé. Je dois avouer que j’en reste encore pantois, puisque dans d’autres manifestations du même genre, je n’avais encore jamais assisté à une pareille violation de la loi par les forces de l’ordre.

Loi des Suspects (décret du 17 septembre 1793)

Diffusé par le Réseau JORD à 21:12

Décret du 17 septembre 1793 promulgué par la Convention Nationale permettant l’arrestation sans motif d’opposants politiques réels ou supposés :

Art. 1er. Immédiatement après la publication du présent décret, tous les gens suspects qui se trouvent dans le territoire de la République, et qui sont encore en liberté, seront mis en état d’arrestation.

Art. 2. Sont réputés gens suspects : 1° ceux qui, soit par leur conduite, soit par leur relations, soit par leur propos ou leurs écrits, se sont montrés partisans de la tyrannie ou du fédéralisme, et ennemis de la liberté

Le nombre de suspects sous la Terreur a été évalué par Donald Greer à 500 000 personnes soit 1 Français sur 56.

Généralisation des arrestations arbitraires à caractère politique (2)

Diffusé par le Réseau JORD le Vendredi 31 mai à 20h52

Source : Le Salon Beige

“J’étais à l’Hotel de ville avec un ami mercredi après-midi, quand des policiers sont venus nous dire de nous mettre sur le côté. Quand nous leur avons demandé pourquoi ils se sont contentés de dire : “on va vous expliquer”.

Nous étions dix ou onze entourés par dix gendarmes. Les touristes nous regardaient l’air ébahis et s’écartaient de notre petit troupeau pensant que nous devions être de dangereux criminels. Nous avons demandé à maintes reprises pourquoi nous étions ainsi immobilisés en pleine rue, quel en était le motif et alors pourquoi est-ce qu’ils ne faisaient pas un contrôle d’identité puisque qu’il semblait y avoir une raison, connue uniquement de Monsieur le commissaire.

Le commissaire qui était à 5m de nous, n’a pas daigné nous approcher. Les gendarmes semblaient assez gênés, ils ne savaient plus quoi dire, tous savaient que cette situation était illégale. Certains se sont permis de nous demander : “vous êtes pour le mariage homo ? Vos parents sont-ils engagés en politique ? Quel est votre bord politique ?”.

Au bout d’une vingtaine de minutes, une dame s’approche et nous demande : “pourquoi êtes vous là ? Vous êtes contre le mariage homo ? ” nous lui répondons que ce n’est pas la question et que nous avons été arrêtés sans aucun motif.” Elle ajoute alors : “si vous êtes contre le mariage homo, je vous soutiens ” ce à quoi nous répondons “merci”. Là, le gendarme à côté de moi me dit “vous vous êtes grillés”. “Ah parce que parce que nous sommes contre la loi, nous devons être arrêtés ? Nous n’avions pas de pulls, de polo, de banderoles ou drapeaux à l’effigie de LMPT.” ” Oui mais vous avez été repérés par nos collègues en civils” ” ah oui ? Et repérés en train de faire quoi ?” ” Vous marchiez autour de l’Hotel de ville. Et puis il y a un ministre pas loin” ” Donc maintenant nous n’avons plus le droit de marcher quand un ministre est dans le coin ? Vous savez, j’habite près d’un ministère, vos pouvez venir m’arrêter chez moi si vous voulez”.

“Mais vous êtes contre le mariage homo, c’est pour ça que vous êtes là” ” mais nous avons rien fait ! Et je suis sûre que la plupart d’entre vous êtes d’accord avec nous, seulement je sais que vous ne direz rien”.

Nous sommes restés ainsi plus de 3/4 d’heure sans que personne ne nous dise le motif de cette immobilisation ni ne prenne nos papiers. Le commissaire a du trouver le temps long puisqu’il est parti au bout d’une trentaine de minutes sans nous avoir adressé la parole. Certains en ont profité pour appeler des avocats de leur entourage. Nous avons décidé ensemble de porter plainte. Apres 45 minutes, les gendarmes se sont regardés et l’un d’entre eux a dit : “bon on fait quoi ?”. Le commissaire avait du partir sans leur dire quoi que se soit, ils ont finalement décidé de nous laisser partir, non sans nous avoir raccompagnés jusqu’au métro.

Une preuve de plus contre la politique injuste du gouvernement !

Je vous écrivais car des gens qui nous ont vu nous ont pris en photo et nous ont dit qu’ils enverraient la photo au salon beige et il nous faut des photos prises de l’extérieur pour faire aboutir notre plainte. Ainsi, pourriez-vous me les transmettre ? Ce sont des photos prises contre la grille de l’Hôtel de ville”.

Généralisation des arrestations arbitraires à caractère politique

Diffusé par le Réseau JORD le Vendredi 31 mai à 20h48

Source : Le Point

Dimanche 26 mai, après les incidents qui ont émaillé la fin de la Manif pour tous, 231 opposants au mariage homosexuel sont arrêtés et placés en garde à vue. Héloïse Pamart et Élise Marchand, amies et étudiantes, font partie du lot. Contactées par Le Point.fr, elles tiennent à dénoncer les conditions révoltantes de cette nuit passée “dans les geôles” de la République. Si toutes les deux avaient bien participé à la manifestation, elles avaient levé le camp avant le début des débordements. C’est en tentant de regagner le métro Concorde, “après avoir bu quelques bières non loin de là”, qu’elles sont arrêtées.

Héloïse tente alors de convaincre les CRS de les laisser s’en aller. “Un flic en civil” s’en mêle et menace, tout en déployant sa matraque télescopique, “de lui péter les genoux”. Parquées dans un panier à salade (un bus de police, NDLR) “puant et sale”, elles sont conduites dans un commissariat “glauque” du 18e arrondissement de Paris, rue de l’Évangile. Entre “deux parties de cartes”, un officier de police judiciaire (OPJ) finit par les placer en garde à vue pour non-dispersion après sommation. Plus de deux heures se sont déjà écoulées depuis leur interpellation…

Seize heures de garde à vue

Héloïse est alors contrainte par des “fliquettes” de retirer son soutien-gorge dans une pièce ouverte aux regards de tous. Des policiers rient à la vue de sa carte de membre de l’UMP (elle ne l’est plus aujourd’hui, NDLR). La jeune fille ne peut pas s’empêcher de pleurer. Mais ce n’est pour elle que le début d’une longue nuit. Traînée de commissariat en commissariat, elle est d’abord conduite à Maisons-Alfort, puis à Saint-Maur-des-Fossés. Sur le chemin, elle tente de convaincre des policiers “gentils” de faire un arrêt par un McDonald’s afin de se ravitailler. Refus. La voilà condamnée à passer la nuit dans une “cellule immonde”. Dans son malheur, Héloïse trouve du réconfort avec certains agents qui soutiennent sa cause. Au final, après seize heures de garde à vue, Héloïse écope d’un simple rappel à la loi. Élise est elle aussi rappelée à la loi, mais dans le commissariat tout aussi “répugnant” du 6e arrondissement. Toutes les deux sortent de cette nuit minées par la colère et l’incompréhension.

En conséquence de quoi, Héloïse et Élise s’apprêtent à déposer une plainte contre X et l’État français, mais leurs plaintes ne sont pas de simples actes isolés. Elles les déposeront conjointement avec la Manif pour tous, qui rassemble, depuis dimanche, un maximum de témoignages dans ce but. Quoiqu’il en résulte, les deux étudiantes entendent faire comprendre au gouvernement que la pression policière ne les arrêtera pas. Et que ce “combat judiciaire” n’est qu’une “étape de plus” dans leur opposition à la politique menée par François Hollande. Toutes les deux cherchent enfin à dénoncer des “arrestations politiques et arbitraires”, confortées dans cette idée par des témoignages anonymes de policiers. Et elles ne seraient pas les seules dans ce cas-là…

Une femme de 80 ans est arrêtée

Lundi 27 mai, François Hollande est attendu au lycée Buffon (Paris 15e) pour y célébrer les soixante-dix ans de la création du Conseil national de la résistance. Pour l’accueillir, des opposants au mariage pour tous ont fait le déplacement. Ils sont une petite centaine. Sans sommation aucune, ils sont encerclés par les forces de l’ordre et embarqués, un par un, vers le panier à salade, où règne “une chaleur étouffante”. Une vieille dame, une femme enceinte et des adolescents subissent le même sort. Conduits au commissariat de la rue de l’Évangile (Paris 18e), les opposants au mariage gay patientent dans une cour extérieure. Quelques heures plus tard, et après un simple relevé d’identité, ils sont tous reconduits vers la sortie. Une situation jugée inacceptable par ces militants et par Guillaume Larrivé, député UMP de l’Yonne. Contacté par Le Point.fr, l’élu confirme avoir saisi, en sa qualité de député, le Défenseur des droits, en l’occurrence Dominique Baudis. Agissant à la demande de Me Grégoire Étrillard, avocat de quatre des ex-détenus, il tient à dénoncer “le manquement aux règles de déontologie par les agents d’ordre présents”.

Dans des documents que Le Point.fr a pu consulter, plusieurs attestations témoignent des exactions commises par les forces de l’ordre. Louis, par exemple, raconte qu’il cherchait à rentrer chez lui en “deux-roues” après avoir participé à ce qu’il qualifie de “happening”. Il écrit aussi avoir été “outré” et “affolé” par son arrestation “non justifiée”. Le jeune homme n’oublie pas de souligner “l’attitude rieuse des CRS”. Un couple, accompagné d’une femme de 80 ans, est arrêté. Par la suite, un policier invite “la vieille à descendre du bus”. Une mère de famille se plaint d’avoir été parquée comme une “bête” dans le bus, puis dans une sorte de “préau”.

Guillaume Larrivé, en s’appuyant sur l’article 432-4 du Code pénal et sur le Code de la déontologie de la police nationale, cherche donc à démontrer que le cadre de l’arrestation et de la détention des manifestants était “très incertain”. Et ce même député de préciser aussitôt que sa démarche vise ceux qui donnent les ordres, et non ceux qui les exécutent. De son côté, Me Étrillard va déposer une plainte pour atteinte à la liberté d’aller et venir. Un nouveau combat commence, celui de la justice pour tous ?

L’État Français n’est pas un état de droit mais un état de force

Sur la responsabilité pénale des agents de police en cas d’acte illégal de leur part :
Article 122-4
 

N’est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte prescrit ou autorisé par des dispositions législatives ou réglementaires.

N’est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte commandé par l’autorité légitime, sauf si cet acte est manifestement illégal.

Sur tout acte attentatoire à la liberté individuelle de la part d’un représentant de l’État :
Article 432-4

Le fait, par une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public, agissant dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de ses fonctions ou de sa mission, d’ordonner ou d’accomplir arbitrairement un acte attentatoire à la liberté individuelle est puni de sept ans d’emprisonnement et de 100000 euros d’amende.

 

Lorsque l’acte attentatoire consiste en une détention ou une rétention d’une durée de plus de sept jours, la peine est portée à trente ans de réclusion criminelle et à 450000 euros d’amende.

 

Justice politique

“Ce matin, toutes les communes de Gironde ont reçu un courrier du Procureur de la République de Bordeaux, Claude Laplaud. Dans cette lettre (fac-similé), celui qui va bientôt quitter la capitale gironde pour l’île de la Réunion, invoque des sanctions pour les élus récalcitrant à appliquer la loi Taubira.

« J’attire votre attention sur les sanctions administratives et pénales applicables dans l’hypothèse où pour des motifs d’ordre personnel il serait refusé de célébrer un mariage » […]”

Les exécutions de prêtres réfractaires en Morbihan (1793-1794)

Par les décrets des 11 et 12 Mars 1793, les insermentés, qui ne s’étaient pas livrés prisonniers ou avaient refusé l’exil, étaient susceptibles d’être condamnés à la peine de mort, de même que leurs receleurs. L’affaire la plus tristement célèbre est la noyade de 83 prêtres dans la Loire en Novembre, ordonnée par le représentant du peuple CARRIER.

Dans le Morbihan, le tribunal criminel, qui était l’un des plus cruels de l’Ouest, est établi dans l’Eglise de la Congrégation à Lorient. Julien François MINIER, arrêté fin 1793 à Limerzel, est le premier prêtre guillotiné place de la Révolution (actuelle Place Alsace-Lorraine), le 10 Janvier 1794. Dix autres seront exécutés cette année là à Lorient. Les accompagnent sur l’échafaud, pour les avoir aidés dans leur fuite, de nombreuses personnes, y compris des notables. Ainsi Joseph MAURICE, maire de Pluherlin est guillotiné pour avoir aidé Jean OLIVIER, prêtre de Quistinic (1). Pierre GIQUEL, maire de Saint Vincent-sur-Oust, est guillotiné avec Noël BRIEN, prêtre de Saint Maurice. Les femmes ne sont pas non plus épargnées: pas moins de cinq en 1794. La même année, Rochefort fait moins de victimes : 4 réfractaires pour le diocèse de Vannes !

Au total en Bretagne, une cinquantaine d’ecclésiastiques sera guillotinée ou fusillée d’Octobre 1793 à la fin de l’année suivante. Dans le Morbihan, il y en aura une vingtaine pendant toute la Révolution. A partir d’Avril 1794, une prime de 100 livres était accordée pour encourager la dénonciation !